Un succès de foule à la première clinique d’informations des aînés

Par: Jean-François Fecteau

17 Janvier 2013 à 08h55

La première Clinique d’information des aînés a été un succès inespéré. Près d’un millier de visiteurs ont défilé à de 13 h à 16 h 30 à la salle paroissiale de Saint-Georges. Suite à la réponse de la population, d’autres cliniques sont à prévoir en Beauce.

« Comme député de Beauce, initiateur et co-organisateur de cet événement, je suis heureux de constater que nous avons pu offrir un service utile, efficace et apprécié de la population. Mon objectif était de permettre à nos aînés d’être mieux informés des ressources disponibles pour eux et de pouvoir établir un contact direct avec elles. Je souhaitais que la Clinique d’information des aînés réponde à leurs besoins de façon simple et condensée, qu’elle soit un guide pour eux. Je peux donc dire que c’est mission accomplie ! », a indiqué Maxime Bernier.

Dès 13 h, la salle était déjà comble. Les stationnements étaient rares et les personnes âgées sont venues en grand nombre. À peine 30 minutes après l’ouverture des portes, les 300 feuillets disponibles à l’entrée étaient déjà écoulés.

« Nous sommes contents. Nous ne nous attendions pas à cela d’avoir autant de monde. Pour une première, nous sommes vraiment enchantés. Cela prouve que les gens veulent s’informer, savoir et être courant », mentionnait la présidente de l’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées (AQDR) Beauce-Etchemins, Hélène Morin.
« Pour défendre leurs droits, il faut les informer. Il vaut mieux s’informer avant de tomber malade », conseille-t-elle.
Sur place, près d’une trentaine d’exposants et d’organismes d’intervenants de tous les milieux sur divers sujets. En plus des kiosques d’information, la présidente de l’AQDR et le député de Beauce ont présenté une allocution pour présenter leurs services respectifs.

« Nous espérons reprendre l’activité dans d’autres paroisses à la grandeur de la Beauce pour rejoindre les aînés qui ont de la difficulté à se déplacer. Nous avons eu des demandes à cet effet. Nous allons donc nous déplacer aussi dans leurs milieux », ajoute Mme Morin.